Twilight

Twilight et ses personnages

La partie de baseball

Classé dans : Non classé — 30 août, 2010 @ 9:22

La partie de baseball (lien) :

http://www.youtube.com/watch?v=Mw4RtEaOjLk

Classé dans : Non classé — 29 août, 2010 @ 9:47

Par respect pour les auteurs des films et des livres je ne mets
pas de vidéos mais je donne les liens où elles sont gratuites et
dans toutes les langues merci de votre compréhension !!

Groupe produisant la musique de twilight : Muse

Alice

Classé dans : Non classé — 29 août, 2010 @ 5:13

 

 

  alicecullen.jpg

 

Alice est née en 1901 sous le nom de Mary Alice Brandon. Elle est petite et menue, souvent comparée à un lutin tant pour son physique que pour sa façon de se déplacer avec grâce. Elle est brune et porte les cheveux courts, avec des mèches pointant en tous sens.

    Officiellement, elle est la sœur de sang d’Emmet, adoptée comme les autres par le couple Carlisle / Esmée, mais elle n’a en fait aucune relation de sang (ou de dents) avec aucun des autres membres de la famille Cullen, tout comme Jasper et contrairement à Edward, Esmée, Rosalie et Emmett qui ont été vampirisés par Carlisle.

C’est finalement grâce à l’intervention de James qu’elle réussit à en apprendre plus sur son passé. Alice ne se rappelle pas du tout de sa vie humaine. Elle se souvient seulement de s’être réveillée vampire, seule.
    En fait, James fait savoir à Bella qu’il a été très surpris de la reconnaître car elle est la seule qui ait réussi à lui échapper.
    Tout comme Bella, Alice avait attiré l’attention et l’affection d’un vampire. James prétend qu’elle avait une odeur encore plus délicieuse que celle de Bella. Cependant, il dit aussi que le vampire qui protégeait Alice a eu le courage de faire ce qu’Edward se refusait alors : la transformer en vampire pour la soustraire aux canines du traqueur.
 Alice retrouve son dossier et apprend qu’elle a été internée par sa famille en 1920 : elle a pu retrouver également sa tombe annonçant sa mort à cette date là, ce qui explique assez clairement que pour sa famille elle est morte au moment même où elle a franchi le seuil de l’asile. On ne plaisantait pas avec ces choses là, à l’époque…
    Alice se découvre aussi l’existence d’une soeur : Cynthia Brandon, dont la fille (et donc la nièce d’Alice) est encore en vie

 Grâce à ses visions, elle devine l’arrivée de Jasper, qu’elle attendra longtemps jusqu’à ce qu’il la rejoigne par le plus grand des hasards dans un bar où il souhaitait s’abriter de la pluie.
   Grâce à ses visions encore, ils parviennent à rejoindre la famille de Carlisle, autour de 1950.
   Voila ce qu’Edward se rappelle surtout de ce moment «  Et leur flanquer la frousse de leur vie. Imagine Bella, Emmett et moi étions en train de chasser, et voilà que Jasper débarque, couvert de cicatrices et traînant derrière lui ce petit lutin qui nous salue par notre prénom et demande dans quelle chambre elle peut s’installer ».
    Alice est celle qui se montrera le plus amicale envers Bella. Plusieurs fois dans la saga, elle aide à sauver Bella : c’est elle qui la protège lors de leur fuite pour échapper à James, elle qui a la vision qui leur permet de rejoindre Bella dans la salle de Gym, elle qui transmet à Aro sa vision de Bella vampirisée, le convaincant ainsi de les laisser repartir en paix, elle qui retrouve la trace d’un être mi vampire mi humain et évitera de cette manière la confrontation avec les Volturi…
    Carlisle dit à très juste titre, dans Révélation que « quelle que soit la décision d’Alice, il serait insensé de ne pas suivre son conseil » et Edward assure que « en général, obéir à Alice est la chose la plus intelligente à faire ».
C’est bien sûr son pouvoir qui la rend si « utile », mais aussi sa loyauté et son naturel affectueux et enthousiaste.
   Cependant, si son pouvoir fonctionne avec Bella, il est annulé par la présence des loups Quileutes. Elle ne parvient pas non plus à percevoir Renesmée. Carlisle prétend que c’est parce que, tout comme les loups Quileutes, l’enfant possède 24 chromosomes. Alice pense plutôt que ceci s’explique par le fait qu’elle n’a jamais expérimenté l’état de Renesmée ou de Jacob : elle a été humaine et vampire et perçoit donc l’avenir de ceux-ci, mais pas celui des mi-vampires ou des mi-loups.
 Elle explique assez souvent également que ses visions ne sont pas figées : le futur est sans cesse en mouvement et elle ne peut voir l’avenir que lorsque celui qui provoquera un événement précis est décidé. Ainsi, elle a par exemple du mal à percevoir ce que projette Victoria car celle-ci, connaissant le pouvoir d’Alice, ne prend de décision qu’à la toute dernière minute.

    Alice, malgré son air continuellement enjoué, a un caractère bien affirmé et n’hésite pas à dire ses quatre vérités à Jacob lorsqu’ils se disputent après que Jacob ait émis une critique indirecte contre les Volturi. Malgré tous, elle est aussi celle qui est le plus « ouverte » à une éventuelle amitié avec les Quileutes.

Carlisle

Classé dans : Non classé — 29 août, 2010 @ 5:09

   Physique : selon la description de Bella, Carlisle est jeune, blond et plus beau que toutes les stars de cinéma qu’elle connaît. Il a néanmoins le teint pâle, les traits tirés et des cernes sous les yeux, au moment où elle le rencontre à l’hôpital.
   Charlie, le père de Bella, affirme que les infirmières ont du mal à se concentrer sur leur boulot quand il est dans les parages, tant il est beau. Il l’admire aussi pour son talent, le considérant comme un brillant chirurgien et un grand atout pour la communauté de Forks car il pourrait exercer dans n’importe quel autre hôpital.

   Age : 362 ans (pas si jeune finalement ^^). Né à Londres dans les années 1640 il avait 23 ans lors de sa transformation.

   Fils unique d’un pasteur anglican. Sa mère est morte  en le mettant au monde. Intelligent et avide de connaissances.

   Situation dans l’intrigue : il est un chirurgien très renommé à Forks et manifestement apprécié par la communauté.Marié à Esmée, qu’il a lui-même transformée et père adoptif de Edward, Rosalie, Emmet, Alice et Jasper. Alice et Jasper n’ont pas été créés par lui.
   C’est sans doute, avec Esmée, le personnage le plus empathique de la famille, et la figure bienfaisante du roman. Il est réellement bienveillant et ne doit ce trait de caractère qu’à un long travail sur lui-même et sur sa volonté. Esmée, si elle est tout aussi bonne, l’est par nature : il semble que ce soit sa capacité particulière, contrairement à  Carlisle, qui l’est par choix et volonté.

   Carlisle possède encore une croix en bois que son père avait sculptée et suspendue au-dessus du pupitre du temple où il prêchait.
   Cet homme était intolérant et a persécuté avec beaucoup d’enthousiasme les catholiques lorsque les protestants ont pris le pouvoir. Il croyait dur comme fer à la réalité du mal et menait des chasses aux sorcières, loups-garous et vampires, menant au bûcher beaucoup d’innocents car les créatures qu’il cherchait n’étaient pas si faciles à trouver.
   Sur ses vieux jours, il a transmis les rênes et sa mission à son fils.

Bella

Classé dans : Non classé — 29 août, 2010 @ 4:03

  

 

 

 

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 Isabella Marie Swan, qui préfère être appelée Bella, arrive à Forks où elle retrouve son père et sa ville natale, à 17 ans.

   Elle quitte volontairement sa mère qui vit à Phénix et vient de se remarier avec un joueur de base-ball professionnel pour lui permettre de vivre plus à son aise et de suivre son mari dans ses déplacements.

   On comprend rapidement qu’elle prend cette décision à contre coeur, abandonnant la chaleur et le soleil de Phénix pour venir dépérir sous la pluie incessante de Forks.

   Cependant, elle retrouve son père avec plaisir : l’homme lui ressemble. Il est discret, parle peu, mais est très attaché aux siens. Bella remarque d’ailleurs qu’il a conservé une ancienne photo de sa mère, à laquelle il tient toujours.

   Elle reprend donc ses marques et va dès le lendemain s’inscrire au lycée qui compte autant d’élèves que son ancien avait de seconde seulement…

   Ce qu’elle redoute se produit alors : toute l’attention est focalisée sur elle.

   Elle tente donc de se faire aussi discrète que possible et noue quelques relations avec certains élèves, mais aucune ne peut être qualifiée d’amitié.

   Elle rencontre également la famille Cullen qui, si elle en croit son guide du moment, fait sensation mais est inabordable. L’un d’eux, Edward, retient tout particulièrement son attention, d’autant que son attitude à son égard est pour le moins étrange. Il semble en effet lui vouer une haine féroce, entrecoupée de moments où il se montre aimable et « civilisé

   Un matin, Edward sauve Bella d’une mort certaine en se plaçant entre elle et une voiture glissant sur le verglas : il lui révèle ainsi ses dons et, bien qu’il tente de les lui cacher, elle ne tarde pas à comprendre en grande partie grace à Jacob, son ami indien, que les Cullen sont des vampires.

   Peu à peu, et compte tenu de la décision d’Edward de ne plus lutter contre son intérêt pour elle, elle apprend à le connaître et tombe irrémédiablement amoureuse de lui.

   Edward lui explique alors qu’il a la capacité de lire dans les pensées d’autrui et qu’elle seule fait exception à la règle.

   Si l’idée de devenir vampire la ravit, il n’en va pas de même pour Edward qui s’en veut affreusement lorsque le vampire d’un autre clan, James, décide d’en faire son casse-croute. Elle garde de cette lugubre rencontre une petite cicatrice en forme de croissant sur la main.

   Les Cullen sauvent Bella de justesse, mais, lorsque Jasper rendu fou par l’odeur du sang de Bella qui se coupe essaie à son tour de la tuer, Edward décide de quitter Forks, entrainant toute sa famille avec lui.

Bella sombre alors dans une profonde dépression, ayant le sentiment qu’on vient de lui arracher une partie d’elle même et que sa poitrine n’est plus qu’un trou béant qu’elle ne parvient pas à combler.

   Charlie, son père, s’apprête même à la renvoyer à Phénix, inquiet de la léthargie dans laquelle elle plonge, mais un incident va ranimer Bella : elle se rend compte qu’en se mettant en danger, elle est victime d’hallucination auditives : elle entend parfaitement la voix d’Edward.

   Dès lors, avec l’aide de Jacob mais sans rien lui dire de ce projet, elle mettra tout en oeuvre pour provoquer ces hallucinations.

Cependant, son amitié avec Jacob va crescendo et elle envisage à la fin du second tome de pousser plus loin leur relation après avoir eu avec lui une discussion sérieuse quant à son état.

   Le retour d’Alice, puis de la famille Cullen au complet, change tout : Bella retrouve Edward et ne vit plus que pour lui, au grand désespoir de Jacob mais aussi de Charlie qui en veut terriblement à Edward pour les soufrances passées de sa fille.

Bella, autour de qui le danger rode du fait de sa mortalité, finit par obtenir la promesse de sa transformation en échange de son mariage avec Edward, qu’elle accepte après quelques hésitations.

   Elle l’épouse donc, fait une énième fois preuve d’indélicatesse envers Jacob en lui faisant savoir qu’elle a l’intention de consommer sa nuit de noce avant d’être transformée (oui je lui en veux beaucoup pour ce coup là) puis part passer avec lui quelques jours en amoureux.

   Elle ne tarde alors pas à se rendre compte qu’elle est enceinte et s’alliera pour la première fois à Rosalie, car elle sait qu’elle est la seule qui acceptera vraiment de la défendre et surtout de défendre la vie de son enfant. Elle se rapproche donc ainsi du seul membre de la famille avec lequel elle avait quelques désaccords jusque là.

   Elle met au monde une petite fille, Renesmée. Edward transforme Bella la même nuit, adoptant ainsi la seule manière possible de lui sauver la vie.

   Les pouvoirs de Bella se révèlent alors, intenses et fort utiles, lorsque les Volturi leur rendent visite : elle est capable de résister aux pouvoirs psychiques des autres vampires et même d’inclure d’autres personnes dans ce « bouclier ».

Le personnage de Bella est venu à l’esprit de son auteur par le biais d’un rêve. Le prénom ne lui a été donné que tardivement, car Stephenie Meyer ne souhaitait pas perturber son imagination avec un nom figé. Finalement, elle lui a donné celui qu’elle aurait donné à sa fille. Isabella.

   Isabella est décrite comme une jeune fille extrêmement pâle (ce qui étonne bon nombre de ses amis puisqu’elle vient de Phénix, une ville très ensoleillée), aux cheveux bruns et au visage en forme de coeur. Nous n’avons pas d’autres détails sur elle, et Stephenie Meyer l’a voulu ainsi, de manière à ce qu’on puisse plus facilement s’identifier à elle.

   Cependant, lorsqu’on lui demande sa propre vision de son héroine, voici ce qu’elle dit :

« La peau très claire, des cheveux raides châtain foncé et de grands yeux chocolat. Son visage au large front a une forme de coeur, des pommettes saillantes et un nez fin ; une petite mâchoire et un menton pointu. Ses lèvres sont un peu disproportionnées, un peu trop pleines pour la ligne de sa mâchoire. Ses sourcils sont plus sombres que ses cheveux et plutôt droits que arqués. Elle est mince, mesure 1m 62 et pèse 57 kilos. Elle n’est pas du tout muslée et a des ongles courts parce qu’elle a l’habitude de les ronger. »

  La personnalité de Bella en fait un être relativement à part. Ainsi, on se rend régulièrement compte dans la saga qu’elle ne fait que peu de cas d’elle même. James affirme qu’il a rarement vu quelqu’un d’aussi prompt à accepter de se sacrifier pour autrui.

   Elle manque parfois de confiance en elle et s’accuse rapidement : ainsi, elle suggère que quelque chose en elle  » ne tourne pas rond », car Edward ne peut lire en elle. Elle ne considère pas un instant que ce soit Edward qui soit spécial. De même, et de manière bien plus dramatique, elle accepte très rapidement les explications qu’il lui donne lors de son départ, admettant en effet (et ce dès le début de leur relation) qu’elle ne le mérite pas, qu’elle n’a rien pour lui plaire ou le retenir près d’elle…

   Elle est extrêment maladroite et complexée à ce sujet. Elle évite donc tout exercice susceptible de lui faire provoquer une catastrophe comme le sport ou la danse.

   Une fois transformée en vampire, elle fait preuve d’un self contrôle que même Carlisle admire et elle a une vision plus optimiste des choses : elle dit qu’il lui semble logique qu’après avoir eu tant de difficultés dans sa vie d’humaine, elle puisse enfin vivre correctement, débarrassée de ses défauts humains par sa nouvelle condition.

   Ainsi, elle n’hésite pas à braver les Volturi, Jane surtout, grâce à son pouvoir qui rend ceux de leurs attaquants inefficaces.

Aro lui même fait part de son admiration pour la jeune vampire qu’elle est devenue et qu’il avait pressentie.

   On a d’ailleurs du mal à reconnaître en elle l’ancienne Bella, douce, indécise et hésitante des tomes passés. Une fois transformée, elle est sure d’elle et utilise ses dons avec une aisance extraordinaire.

   Cependant, certains lecteurs auront été agacés par son côté « fille rangée ». Il est évident que les aventures de Bella peuvent être lues sans que les parents se fassent le moindre soucis : à l’heure où les jeunes filles jurent et s’habillent comme des *** à la télé, Bella Swan fait figure d’ovni. Sage, disciplinée, travailleuse, elle voue une affection sans faille à ses parents, fait le ménage et la cuisine, essaie de se rendre utile par tous les moyens possibles, obéït à tout ce que son père lui impose (hormis lorsque ça concerne Edward…)

   Pour clore le tout, la jeune Bella ne connaîtra sa nuit de Noces qu’après un maraige dans les règles de l’art…

   On peut pourtant lui reprocher de ne pas pouvoir vivre sans un homme à ses côtés, ce qui contraste un peu avec l’autonomie dont elle fait preuve par ailleurs. Ainsi, Edward ou Jacob lui sont indispensables pour vivre. Sans l’un ou l’autre, elle ne se sent pas entière, au point même de mettre sa vie en danger.

   Sa naîveté pourrait également être montrée du doigt. Elle fait de temps à autres preuve d’indélicatesses aux conséquences facheuses, notemment en ce qui concerne Jacob. Même si elle a conscience de le blesser, elle a souvent trop besoin de son amitié pour réussir à se mettre des barrières et à ne pas dire des choses dont elle sait parfaitement qu’elles le blesseront.

Robert Pattinson

Classé dans : Non classé — 29 août, 2010 @ 4:01

Grâce à la saga Twilight, Robert Pattinson a non seulement atteint le statut de star mondiale, mais aussi de sex symbol adulé par les filles du monde entier… Et tout cela commence à peser sur celui qui restera à jamais le vampire Edward Cullen. Il s’est confié à un journaliste du New-York Times. Extraits.

L’article a été publié dans le New-York Times du 20 juin. Le journaliste Brooks Barnes a rencontré Robert Pattinson dans un grand hotêl de Los Angeles… Après un mois d’attente ! C’est qu’il sait se faire désirer le beau Robert !

D’après le journaliste, Robert Pattinson n’est pas enclin à parler de la saga Twilight… Il finit par avouer : « Parfois, ça peut devenir ennuyeux », faisant référence au fait de jouer le même rôle depuis plusieurs années à l’importance que le phénomène a pris. Et d’ajouter : « La bonne nouvelle, c’est que tout ça sera fini dans sept mois ! » Pressé, Robert ? Non, enfin, quoi que…

A propos de son personnage qui ne vieillit pas, contrairement à lui, il espère que tout cela « ne va commencer à devenir ridicule ».

Heureusement, Robert Pattinson est conscient de tout ce qu’il doit à la saga Twilight, et par tout, entendez : La carrière, le succès et l’argent !

Classé dans : Non classé — 29 août, 2010 @ 2:59

Vous pouvez trouver sur ce blog les les infos sur le film  Twilight mis en ligne par les internautes ainsi que des infos très prochainement sur leurs actualités.

N’hésiter pas à commenter ce blog et d’en parler autour de vous (merci!!!)

 

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